vendredi 25 août 2017

Citations - Les Stagiaires


Hello ! J'ai terminé à l'instant le roman "Les Stagiaires" de Samantha Bailly. C'est le quatrième roman de l'auteure que je lis, et j'ai dans ma PAL la suite de celui-ci "A durée déterminée". 
A la place d'une chronique classique j'avais très envie de créer une nouvelle rubrique : Citations. En effet, dans ce roman j'ai sélectionné pas moins de cinq citations que j'ai beaucoup aimées. 

Avant de commencer, un petit résumé de l'histoire s'impose. "Les stagiaires" parle de plusieurs personnages, mais particulière d'Ophélie. Ils sont tous stagiaires dans une entreprise parisienne et aspirent tous à y évoluer. On va vivre leur six mois de stage, leurs rires, leurs larmes, leurs soirées, leurs déboires et leurs espoirs. 
C'est très bien écrit, très facile et rapide à lire. Je le recommande. 







Edition : Le livre de poche
Parution : 23 août 2017
Pages : 438
Note : 15






Maintenant je vous laisse découvrir les citations que j'ai repérées dans ce livre. 

"-Tu seras exploitée jusqu'à l'épuisement, continue-t-il, un citron qu'on presse, qu'on presse, et quand il n'y a plus de pulpe : poubelle"
→ Au début de son stage, la patronne d'Ophélie lui demande de rédiger un article à rendre pour le lendemain, mais il est déjà tard et il ne reste peu d'employé dans les bureaux. L'un d'eux veut faire comprendre à Ophélie qu'elle ne doit pas se laisser faire et s'imposer
J'ai adoré cette phrase qui reflète très bien notre société actuelle... 

"... on cherchera toujours la dose d'adrénaline. Je me demande dans quelle mesure tout ça n'est pas un cercle vicieux. C'est le risque de la surenchère. Désirer plus, l'obtenir, puis ne plus être heureux de rien."
→ Je ne peux expliquer le contexte sans dévoiler une intrigue du roman. Néanmoins j'adore cette remarque. Lorsqu'on désire très fort quelque chose et qu'on l'obtient, est-ce qu'on se sent comme s'il nous manquait ensuite ? Ça arrive parfois... L'éternelle insatisfaction

"J'ai l'impression qu'on vit dans deux dimensions parallèles qui ne se frôlent que dans des moments obligatoires ou à Noël. Est-ce normal de se sentir étrangère à sa propre famille ?" 
→ L'un des personnage parle de sa famille avec laquelle il est en désaccord. Heureusement je n'ai jamais ressenti cela, mais je suis consciente que ça arrive fréquemment. 

"Rien ne m'agace plus que les commentaires sur mon statut social. Les gens vous reprochent très facilement de posséder ce qu'ils n'ont pas." 
→ Arthur, au statut social envié, vient de recevoir une réflexion. J'ai trouvé cette phrase forte et tellement vrai. Je n'ai pas un statut social élevé ou quoi que ce soit qui s'en rapproche, mais je pense que c'est déjà arrivé à tout le monde (ou presque) de recevoir une réflexion du type "eh bien on ne se refuse rien" lorsqu'on s'offre quelque chose qui a une certaine valeur. Et inversement, on l'a tous déjà dit à quelqu'un... 

"... les amis sont là pour nous relever lorsque nous tombons. Oui, c'est cela, nous tombons en amour, l'amitié nous rattrape."
→ C'est une phrase qui apparaît à la toute fin du livre. Chacun en aura tiré quelque chose de ce stage, et certain seront devenu amis

J'espère que ce nouveau concept d'article plaira... N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez. 

A bientôt
Nymphadora

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